François Hollande élu, la France entre espoir et inquiétude
Vous le savez, c’est François Hollande qui sera le président de la République pendant les cinq années à venir. Avec 51.6% des suffrages exprimés, il l’a emporté sur Nicolas Sarkozy.
Cette élection suscite une espérance parmi les électeurs de gauche, François Hollande ayant beaucoup promis. C’est maintenant l’impact avec la réalité qui va avoir lieu. Beaucoup sont inquiets du chemin qui va être pris. Même si nous prenons acte de la victoire démocratique de M. Hollande, nous maintenons bien sur nos inquiétudes exprimées entre les deux tours notamment.
Avant de partir pour 5 ans de gouvernance il reste une étape cruciale : les élections législatives des 10 et 17 juin prochain. Nous vous tiendrons bien sur informés des candidatures des mouvements républicains et nous donnerons nos consignes de vote comme à notre habitude.
Appel à la mobilisation générale
Protégeons la France, votons Nicolas Sarkozy !
Le 22 avril nous avons été nombreux à voter pour des candidats qui ne sont pas présents au second tour, à voter blanc ou à nous abstenir. Nous avions choisis de soutenir Marine Le Pen, beaucoup ont voté pour François Bayrou, d’autres pour Nicolas Dupont-Aignan, d’autres encore pour des candidats de gauche ou se sont abstenus. Beaucoup, comme nous, n’ont pas choisi Nicolas Sarkozy car son quinquennat n’a pas répondu à toutes nos attentes en termes de pouvoir d’achat, de fiscalité, d’insécurité ou encore de lutte contre le communautarisme.
Mais dimanche le choix se fera entre les deux candidats présents au second tour. La responsabilité des citoyens et plus encore des républicains que nous sommes, nous oblige à faire un choix. Nous ne pratiquons pas6 la politique du pire et nous avons donc pris la peine de comparer et de choisir le candidat qui nous semble le plus à même d’amener la France à bon port au bout des cinq années à venir.
Au court des cinq dernières années nous avons connu une crise économique et financière sans précédent depuis la seconde guerre mondiale. Grâce aux sacrifices que nous avons consentis la France a été moins touchée que l’ensemble des pays développés et que la zone euro. La récession a été moins forte, et les décisions budgétaires, bien que difficiles, permettront à la France de retrouver un déficit inférieur à 3% dès 2013 et l’équilibre à l’horizon 2016.
En ne prévoyant aucune dépense extravagante et en programmant une réduction des dépenses, Nicolas Sarkozy fait le choix de la stabilité budgétaire et de la hausse des impôts la plus faible possible. A l’inverse François Hollande prévoit de nombreuses dépenses dont l’utilité, dans la situation actuelle, nous semble douteuse : hausses des allocations d’assistances, 60 000 fonctionnaires en plus dans l’Education Nationale, plusieurs dizaines de milliers « d’emplois jeunes » financés par l’Etat, des exonérations de charges totales sur les « contrats de générations » qui ne peuvent profiter qu’aux grandes entreprises qui n’en ont pas besoin. Pour financer tout cela, c’est le pouvoir d’achat des français qui sera amputé puisque les dépenses de l’Etat ne seront pas diminuées et que François Hollande a annoncé 40 milliards d’impôts supplémentaires et une hausse des charges sociales salariales et patronales.
Ne rêvez pas ! Ces 40 milliards d’euros ne pourront pas être payés par une poignée de riches, tous les français paieront. La hausse des impôts et des charges ne suffira pas à compenser les dépenses : on ne pourra pas tondre un œuf ! Le taux de prélèvement étant déjà de 45% les marges de manœuvre sont très faibles, au-delà de 50% les hausses d’impôts deviennent contre-productives. La dégradation des finances publiques est inscrite dans le programme de M. Hollande. Dans le monde d’aujourd’hui vous devez savoir ce que cela signifie : c’est se retrouver dans la situation de l’Espagne voir de la Grèce ; c’est amputé les retraites et diminuer les salaires des fonctionnaires, c’est diminuer voir supprimer les aides aux français les plus fragiles.
A ce contexte de crise économique s’ajoute une crise culturelle qui traverse la France. Le choix est simple : voulons-nous d’une société multiculturelle. La réponse d’un républicain ne peut être que Non ! Et trois fois Non ! C’est pourquoi nous refusons le droit de vote des étrangers qui entrainerait l’élection d’islamistes à Paris, Lyon, Marseille, dans les banlieues et même en province ! Nous pensons que la France ne peut plus accueillir des centaines de milliers d’étrangers chaque année pour les entasser dans des bidonvilles ou des quartiers devenus des zones de non-droits. L’immigration ouverte de M. Hollande rendra cette situation encore plus difficile.
Le choix doit être fait entre un président sortant qui, malgré ses faiblesses, a su faire face à la crise et propose un programme raisonnable et un candidat de gauche qui sous la pression d’alliés verts propose la fermeture des centrales nucléaires créant des milliers de chômeurs et sous la pression des communistes multiplie les promesses d’embauches de fonctionnaires.
Le choix doit se faire entre un président qui protégera la France et un président qui promet beaucoup mais mènera le pays à la faillite.
Pour la France, votons Nicolas Sarkozy !
Le journal des républicains
(http://lejournaldesrepublicains.e-monsite.com)
Protégeons la France, le 6 mai 2012 : votons Nicolas Sakozy !
Après avoir fait le choix de soutenir Marine Le Pen (17.9%) au premier tour de l'élection présidentielle, malgré la présence de Nicolas Dupont-Aignan (1.8%) nous appelons à choisir Nicolas Sarkozy lors du second tour. Les raisons de notre choix sont assez simples et claires :
-pour l'équilibre des finances publiques,
-pour la protection de l'économie française,
-pour favoriser les PME,
-pour une Education Nationale sans laxisme,
-pour réduire l'immigration,
-contre 30 milliards d'impôts supplémentaires,
-contre la hausse des charges sociales,
-contre la réduction du quotient familial,
-contre l'inflation d'emplois publiques non utiles
-contre le droit de vote des étrangers
Pour que la France ne se retrouve pas au niveau de la Grèce dans quelques mois et pour ne pas revivre le désenchantement du début des années 80 : votons Nicolas Sarkozy.
Présidentielle 2012 : votons utile
Patrick Lozés : le candidat anti-blanc
Vous pensiez que le racisme anti-blanc n’était qu’une invention des nervis néonazis ! Le candidat de la communauté noire à l’élection présidentielle nous prouve le contraire avec une affiche de très mauvais goût et, disons le, franchement raciste appelant à ne pas « votez blanc ». Bien sûr il s’agirait du vote « blanc et nul » et non du fait de voter pour un blanc. Il est pourtant difficile de lire autrement cette affiche qu’en un appel flagrant au communautarisme de la part de celui soutenu par le CRAN, qui prône la « fierté noire », sous-entendu leur supériorité. Imaginez un instant le tôlé provoqué par un candidat qui proclamerait « Ne votez pas noir » ! Pourtant ses affiches placardées dans les rues n’ont provoquées aucune réaction des responsables politiques !
Cantonales 2011
Samedi prochain, le 20 mars 2011, aura lieu le premier tour des élections cantonales. Nous avons décider de soutenir les candidats des partis suivants :
-les candidats de Debout la République (DLR),
-à défaut, les candidats du Mouvement Républicain et Citoyens (MRC),
En raison du très faible nombre de candidats républicains, à défaut de candidats de DLR ou du MRC nous appelons à voter pour :
-les candidats du Front National (FN)
-à défaut, les candidats de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP),
- à défaut les candidats Divers Droite.
En tout état de cause nous appelons à voter contre les candidats régionalistes (notamment en Corse et dans les DOM TOM) et les candidats Verts et d'extrême gauche, en raison de leurs positions anti-républicaines.
La République menacée
Développement de l’islamisme radical en France, retour des fondamentalistes musulmans en Afrique du Nord, hausse de l’immigration originaire des pays islamiques… Malgré les critiques que certains nous feront, nous exprimons notre inquiétude face à la menace que fait peser l’islam sur notre République.
Des prières de rues dans de nombreuses rues de France, la multiplication des mosquées, l’interdiction du porc dans les cantines, l’influence grandissante du « halal » qui s’impose dans nos assiettes, de plus en plus de femmes portant le voile islamique,… Les signes d’agression de l’islam envers la République sont aujourd’hui visibles aux yeux de tous. Au lieu de défendre les valeurs de la République et notamment la laïcité, les responsables politiques favorisent la construction des mosquées par des baux emphytéotiques (bail de très longue durée pour un prix symbolique) et des subventions aux activités « culturelles » ; ils retirent le porc des cantines scolaires et favorisent le développement du « halal » pour des raisons pseudo-économiques.
Les « révolutions » du monde arabe apportent de nouvelles inquiétudes aux républicains que nous sommes. En effet, les partis islamistes semblent les mieux placés dans ces pays pour reprendre le pouvoir à moyen terme. De plus un afflux d’immigration en provenance de ces pays risque de renforcer davantage la menace islamiste qui pèse sur notre République.
Ces menaces ne sont pas des vues de l’esprit. Les chiffres parlent d’eux même. D’après le journal Le Monde il y aurait 5 millions d’arabophones en France. D’après les chiffres du ministère de l’Intérieur près de 200 000 (198 604) immigrés légaux sont entrés en France en 2010, soit une hausse de 13,2% par rapport à 2009. A cela il faut ajouter l’immigration clandestine, par définition impossible à déterminer, mais qui concernerait plusieurs dizaines ou centaines de milliers de personnes chaque année.
La République est submergée et l’intégration est définitivement abandonnée au profit d’une approche communautariste. Cela les républicains ne peuvent pas l’accepter.
Pour faire passer la pilule les naturalisations se multiplient : 116 610 en 2010, soit une hausse de 7,8% par rapport à 2009, et environ 25 000 clandestins ont été régularisés.
Pire ces mouvements semblent s’accélérés grandement en janvier 2011 avec 23 504 titres délivrés en janvier 2011 (+42,1% par rapport à janvier 2010) et 13 337 naturalisations (+19,4%).
C’est dans ce souci de défendre les valeurs de notre République que nous publierons dans quelques jours, comme à notre habitude, la liste des candidats républicains que nous soutenons pour les élections cantonales du 20 mars 2011.
La France à l'envers
M. René Galinier, paisible retraité de l’Hérault, s’est vu réveillé pendant sa sieste par deux cambrioleuses. Surpris et effrayé, il a tiré sur les deux délinquantes et les à blesser. Malgré l’état de légitime défense manifeste, M. Galinier a été jeté en prison et la justice a refusé de le remettre en liberté alors qu’il ne représente aucun danger pour la société.
Cette affaire est scandaleuse. Elle remet en cause le droit des citoyens à se défendre chez eux c ontre des agresseurs.Des millions d’agressions ont lieu chaque année par des délinquants et la seule réponse de notre société est d’enfermer les agressés qui ont le tort de se défendre !
Comme nombre de nos concitoyens, et dont la plupart ne sont pas d'extrême droite contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, nous exigeons la libération immédiate de René Galinier et la reconnaissance de l’état de légitime défense !
Le MRC se retire de la commission sur les primaires à gauche
Dépêche AFP, mardi 30 mars 2010, 13h51.
Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a annoncé mardi que son parti se retirait de la commission sur les primaires de la gauche pour 2012, du fait de "maltraitances" dont le MRC a fait l'objet aux régionales et de "différences de fond".
Le Conseil national (CN) du MRC, réuni dimanche, a décidé de mettre le parti "en retrait de la commission pour préparer les primaires", a déclaré à l'AFP M. Chevènement.
"Les maltraitances dont nous avons fait l'objet aux régionales" et "des différences de fond" font que "nous ne pouvons pas nous engager dans un processus qui nous étoufferait", a-t-il ajouté.
Dans une lettre à Martine Aubry, le sénateur de Belfort déplore que l'accord conclu le 10 février dans 14 régions avec la patronne du PS, "n'a pas été respecté dans la moitié des régions".
"Quinze de nos candidats ont été retirés. Nous avons été privés de neuf élus" alors que l'accord "spécifiait que les 26 candidats du MRC figureraient 'en position éligible et inamovible pour les premier et second tours'", poursuit-il, estimant que "ce non-respect de la parole donnée ne crée pas les conditions d'une confiance élémentaire entre partenaires d'un même combat".
Au total, 19 conseillers régionaux MRC (contre 15 en 2004) ont été élus en mars, dont 17 grâce à des accords avec le PS, selon M. Chevènement.
De plus, le MRC a "le sentiment que le Parti socialiste n'a pas tiré les enseignements de ses échecs passés : aucune remise en cause d'une construction européenne irréaliste, antisociale et 'caporalisante'", "rien sur la politique de change asphyxiante de la BCE" (Banque centrale européenne, ndlr).
"Il est certes nécessaire de s'en prendre à la politique fiscale de la majorité actuelle en France mais c'est une vue totalement insuffisante des choses", écrit-il.
Dans ce contexte, le CN du MRC a décidé de soumettre à son Congrès des 26 et 27 juin à Paris, un "programme de salut public" sur "la base d'un projet clair, à la hauteur des défis".
En février dernier, Martine Aubry qualifiait de "première pierre de la maison commune" en vue de 2012, l'accord national PS-PRG-MRC pour les régionales de mars.
A quelques semaines des élections régionales qui se dérouleront les 14 et 21 mars 2010 nous avons souhaité faire le point sur cette élection qui devrait être la dernière avant la création des conseillers territoriaux qui remplaceront les conseillers généraux et régionaux.
Compte tenu des annonces gouvernementales : suppression de la moitié des postes, scrutin à 80% uninominal à un tour et à 20% proportionnel départemental excluant les candidats élus du calcul des suffrages exprimés avec un seuil de 5%, nous vous proposons l'analyse suivante à partir des élections cantonales de 2004 et 2008.
En l’absence d’informations suffisantes, les hypothèses suivantes ont été posées : le nombre de conseillers élus par département est égal à la moitié du nombre des élus départementaux et régionaux actuels ; faute de connaitre le découpage des nouveaux cantons, les élus au scrutin uninominal ont été calculés sur la base des cantons actuels puis le nombre attribué à chaque parti a été ajusté au nombre de sièges à répartir.
Première étape : l’Alsace.
La réforme :
Conseil territorial du Bas –Rhin : 36 élus dont 7 PS, 1 DVG, 1 Verts, 2 UDF, 1 DVD, 21 UMP et 3 FN
Rappel Conseil général : 44 élus dont 7 PS, 1 DVG, 3 UDF, 1 DVD, 30 UMP et 2 divers
Gauche
Droite
Ext droite
25,00%
66,67%
8,33%
18,18%
77,27%
0,00%
Bilan : La droite reste majoritaire mais la gauche serait en progrès et le FN gagnerait 3 sièges.
Conseil territorial du Haut-Rhin : 26 élus dont 5 PS, 1 DVG, 1 Verts, 1 UDF, 7 DVD, 6 UMP, 1 Alsace d’abord, 1 FN et 3 divers
Rappel conseil général : 31 élus dont 6 PS, 3 Verts, 2 DVG, 9 DVD et 11 UMP
Gauche
Droite
Ext droite
19,44%
38,89%
5,56%
30,56%
45,45%
0,00%
Bilan : La droite resterait dominante, la gauche serait affaiblie, le mouvement Als. D'ab. (ex-FN alsacien) obtiendrais 1 élu et le FN 1 également.
Conseil régional d’Alsace : 62 élus dont 16 Gauche, 3 Divers, 38 Droite, 4 FN et 1 Alsace d’abord
Rappel conseil régional élus en 2004 : 47 élus dont 12 Gauche, 27 Droite et 8 FN
Gauche
Droite
Ext droite
25,81%
61,29%
8,06%
25,53%
57,45%
17,02%
Bilan : le nouveau mode de scrutin conforterait la droite au détriment du FN qui perdrait la moitié de ses élus.
L’élection de mars 2010 :
Les listes en présence (en cas d’erreurs n’hésitez pas à nous le signaler) :